Etude – L’AFFSET

 

L’Avis de L’AFSSET

Préambule :

Les études qui ont été menées sur ce sujet ont créé une controverse des plus importantes. En effet, rien n’a encore été clairement démontré et affirmé.  Les tests et expérimentations sont encore en cours et n’ont pas totalement abouti. On en vient donc à se demander si les ondes électromagnétiques ont un effet ou pas sur le corps humain ? Doit-on prendre des précautions ou revoir l’intégralité du système des télécommunications ?

La principale question est :  Même si l’on découvrait que ces ondes ont un effet sur l’homme, le système dans lequel nous vivons peut-il se passer ou changer son organisation téléphonique, GPS, etc. ?

 

L’organisme le plus fiable du gouvernement ayant effectué les études sur ce sujet est l’AFSSET (Agence Nationale De Sécurité Sanitaire). Elle tient en quelques sortes le rôle de « modérateur ». C’est l’organisme de référence à prendre le plus au sérieux.

Selon l’AFSSET, un effet biologique commence au moment où une modification du fonctionnement d’une cellule ou d’une fonction biologique a pu être observée, in vitro ou  in vivo (expérience sur un organisme vivant).

Cependant, cela ne signifie pas forcément qu’il entraîne un dommage et encore moins qu’il se traduise par une altération de la santé. En effet, le corps humain est soumis en permanence à un ensemble de stimulis internes et externes, ce qui entraîne éventuellement des réactions biologiques d’adaptation. Ces réactions biologiques ont un impact sur les cellules, sur le fonctionnement des organes et sur la santé. Un impact sur la santé n’intervient que lorsque des effets biologiques entraînés par une agression dépassent les limites d’adaptation du système biologique considéré. (ex : rayonnements ionisants, production de manière aiguë, à la suite d’agressions répétées ou à plus long terme).

 

L’AFSSET prend donc ses précautions sur la publication de ses études. Tant que de réelles conclusions, tirées de véritables études confirmées, ne seront pas vérifiées, elle ne mettra pas de moyens ou politiques en place pour essayer de résoudre « un possible problème ». Cela se traduit par le fait que de nos jours, un nombre importants d’appareils sont présents au quotidien.

Pour ne pas affoler la population, on ne peut mettre en place des mesures de prévention sous peine d’échauffer les esprits et d’affoler la population, en contact tout au long de la journée avec ces appareils en tout genre.

 

L’AFSSET à classé ses études selon plusieurs bandes de fréquences :

  • Entre 9 KHz et 10 MHz.
  • Entre 10 Mhz et 400 Mhz.
  • Au-dessus de 400 Mhz.

 

Entre 9 KHz et 10 MHz :

La bande de fréquences entre 9 kHz et 10 MHz à des niveaux non thermiques(Les effets non thermiques apparaîtraient à des niveaux d’exposition non thermiques, pour lesquels le corps peut réguler sa température, sans que l’on observe macroscopiquement d’augmentation de celle-ci. Dans le cas expérimental où des cultures cellulaires sont exposées aux radiofréquences, il est question d’effets dits « non thermiques » si aucune élévation de température susceptible de les provoquer ne peut être mesurée), ne présente pas de concrètes études expérimentales et épidémiologiques disponibles concernant les effets des champs électromagnétiques de ces fréquences sur la santé.

 

L’AFSSET retient cependant la difficulté de caractérisation de l’exposition dans cette bande, et la nécessité d’entreprendre des études de caractérisation des sources d’émission avant de lancer des études épidémiologiques.

Eu égard au faible nombre de données, l’AFSSET conclut qu’il persiste une zone d’incertitude qui empêche de proposer des conclusions définitives. Il apparaît donc nécessaire de réaliser des études épidémiologiques et des recherches in vitro et in vivo, dans cette bande de fréquences, portant en particulier sur la reproduction et le système nerveux.

Cette bande de fréquences n’est pas celle qui nous intéresse le plus, car ce n’est pas celle qui traite du sujet principal, des ondes et de la téléphonie.

 

Entre 10 Mhz et 400 Mhz :

La bande de fréquence entre 10 MHz et 400 MHz est dominée par les applications industrielles (ex : soudage) et médicales (ex : traitement de l’arythmie cardiaque auriculaire).

L’AFSSET explique que dans certaines situations, des études ponctuelles ont montré que les valeurs limites d’exposition pour le public ou les professionnels étaient parfois dépassées.

En pratique, l’exposition réelle est souvent inconnue car elle est continue dans le temps et dans l’espace. Ceci entraîne de sévères limitations pour les enquêtes épidémiologiques que l’évolution des méthodes de modélisation et de calcul a cependant réduites dans les années récentes et que l’utilisation d’exposimètres multi-bandes individuels devrait améliorer.

 

L’évaluation de l’exposition est encore compliquée par l’existence de résonances dimensionnelles (résonnance = puissance maximale) pour lesquelles l’absorption est accrue, ainsi que par l’existence de surexpositions partielles pour des expositions conformes aux valeurs limites du corps.

À l’heure actuelle, l’AFSSET assure que d’importants travaux portant sur la dosimétrie dans ces bandes de fréquences sont entrepris.

Les résultats des études peu nombreuses menées dans cette gamme de fréquence sont contradictoires. Ces résultats ne portent pas sur les expériences sur la reproduction et le cancer, mais sur le système nerveux et le système cardio-vasculaire. On ne peut donc pas faire de conclusions sur les effets des ondes électromagnétiques sur le corps humain.

Encore une fois, l’AFSSET modère ses propos. On ne sait pas exactement comment les ondes pourraient affecter le corps humain.

 

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