Etude – Université Catholique de Louvain (2)

 

 

Expérience 2

 

ETUDE SUR DEUX JEUNES ENFANTS : Une étude de Michael Klieesen de l’ «Institut de Recherche en Neurodiagnostique » de Marbella (Espagne). Des scientifiques espagnols ont découvert qu’une conversation de deux minutes à peine sur un téléphone cellulaire peut modifier l’activité cérébrale d’un enfant jusqu’à une heure à la suite de cette conversation … Les auteurs du document présentent des images qui montrent les effets de choc que peut provoquer l’utilisation d’un téléphone mobile sur le cerveau d’un enfant jusqu’à une heure après la conversation. Ils ont également découvert pour la première fois que les ondes radio de téléphonie mobile pénètrent profondément dans le cerveau et ne se limitent pas uniquement au pourtour de l’oreille. Cette étude a conduit les experts du monde médical à se demander s’il est vraiment sain pour des enfants d’utiliser un téléphone mobile.

Les médecins craignent que les perturbations subies par l’activité cérébrale puissent conduire à des troubles psychiatriques et comportementaux (ou encore d’hypothéquer les aptitudes à l’étude).

C’est la première fois que des cobayes humains ont été utilisés pour mesurer les effets des radiations des téléphones mobiles sur des enfants. Les tests ont été effectués sur un garçon de 11 ans et sur une fille de 13 ans. En utilisant un scanner CATEEN, relié à un appareil mesurant l’activité des ondes cérébrales, ils ont pu montrer les modifications sur des images. Ces images en couleurs montrent comment les radiations se répandent au centre du cerveau et ressortent par l’oreille de l’autre côté du crâne.

Les perturbations cérébrales se prolongent pendant une heure après que l’exposition au téléphone cellulaire ait cessé. Le Dr. Gérard Hyland, conseiller du gouvernement français en matière de téléphonie mobile, déclare qu’il trouve ces résultats « extrêmement inquiétants ». Il ajoute : « On peut s’interroger quant au sort d’enfants dont le cerveau est toujours en développement et qui utilisent un téléphone mobile.

Les résultats montrent que les cerveaux des enfants sont affectés pendant de longues périodes, même après une brève utilisation. Leur cerveau montre des profils d’ondes anormaux et conserve ces profils pendant une longue durée.

Jusqu’ici, nous ne connaissons pas toutes les réponses, mais la modification des ondes cérébrales alpha pourrait conduire à des problèmes tels que la perte de concentration, la perte de mémoire, l’inaptitude à l’étude et un comportement agressif. »

 

On avait pensé antérieurement que les interférences avec les ondes cérébrales et la chimie cérébrale prenaient fin avec l’arrêt de la communication. Les résultats de cette étude coïncident avec une nouvelle statistique montrant que 87 % d’enfants de 11 à 16 ans possèdent un téléphone cellulaire et que 40 % d’entre eux conversent pendant 15 minutes ou plus par jour avec leur téléphone.

Ce qui est préoccupant, c’est que 70 % déclarent ne pas vouloir modifier leur comportement vis-à-vis du portable, même si le gouvernement le conseillait.

Les commentaires sont fermés.